
L'agence des temps, communauté hideuse intemporelle...
Les enfants, l'heure, le travail,
L'heure, les enfants,le travail,
L'heure, le travail,
l'obscène obscession.
Et lorsque de nos mains outils,
Nous aurons fabriqué,
La dernière lanière de nos corsets serrés,
Sensés assister notre dernier mouvement,
A l'aube d'un temps vacants,
Robotisé, encadré mais payant,
Pourra-t-on un jour se relever de nos carcans d'acier,
Verra t on l'air frais, le chemin boueux, la piste furtive, l'empreinte de la proie,
Tendre la main jusqu'à la branche, s'emparer du fruit seul, un supplice pour certains,
Interdis pour les autres,
La terre est salis pour et par nos esprits.
Rythme à bretelle toujours binaire, la fierté marche à ce point à ce pas.
Cadence inchangée depuis au moins trois guerres, nous marchons en rang, fier, les ongles propres, le regard froid.
En coeur,sous nos godasses toujours plus compensées, machouillons l'herbe à petits pas.
Et la dernière parcelle de vie... Sauvons le vite ce petit tas de terre !
Branle bas de combat, fil barbelé, et pancarte : Ci-git la plaine.
Mais les chiens, nos fidèles à quatre pattes en profitent...
Ils viennent juste sous nos toits, défèquer, malgrès nos fils et nos compagnes,
Qui alertes repousse l'animal, de la divine pelouse au goudron sol de substitution,
Afin de viser propre dans le caniveau froid...
Sur une échelle d'un pourcentage et d'un quotas,
Le chien vivra, s'il n'est pas plus large que ça.
que dire alors du chien-fantome (cf jarmush) ?
RépondreSupprimerThe ghost dog?
RépondreSupprimerCertes c'est un peu l'histoire d'un type qui trouve sa place comme il peut, il n'a pas trouvé la meilleure non plus, mais c'est un homme... Le chien, l'animal doit apprendre à contrôler son sphincter, certains partageant la vie d'être humain particulièrement tatillon en arrive sans doute à la dépression par manque de liberté. Trop de lois, trop d'encadrement, d'assistanat, trop de béton, de goudron, trop...
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RépondreSupprimerQuelle grandeur d'âme
RépondreSupprimerte pousse à porter au drame
la considération pour le chien
quand nous sommes tous des fils de vaurien ?
Trop de lois,
pourquoi pas,
trop d'encadrement,
la peinture déborde évidemment,
trop d'assistanat,
trop de béton,
les fauves finissent par aimer le thon,
trop de goudron,
la ville a sa chape de plomb,
trop,
trop de troupe
pour chaque jour prendre nos croupes,
trop de tout,
comme des trous dans la peau,
et je suis tout en courant d'air
pas facile pour contrôler son sphincter.
Plus étanche,
presque prêt pour les planches.
Ils peuvent chanter les tatillons
comme aux champs une armée de grillons,
qu'ils chantent et s'endorment,
je reviendrai en chien fantôme.
En attendant,
puisqu'on est sur les dents,
garçon, donnez-moi :
une alouette au miroir de bon aloi,
du Valium pour mon clébard
et de l'hélium pour mon pétard !
la poésie est morte ben le prouve. T'es meilleur en gendarme du net. Qu'on lui rende son képi et son sifflet, et qu'il n'écrive plus jamais un mot.
RépondreSupprimerMa matraque, rendez-moi surtout ma matraque
RépondreSupprimerHé la! on s'absente une semaine et la révolte gronde au porte du palais!
RépondreSupprimerUn adepte de la pétaudière anonyme entamme un duel avec SM le chien fou... Et moi, le roi Rachavor qui déboule à l'arrache, en guenille mais pas tout à fait mort, je reviens faire justice et renverser les tords...
Mon pote l'anomyme s'est rendu à son roi, j'ai son nom... Quitte à ne voir que mon entourage sur ce blog, je préfererais que chacun laisse sa signature. Que l'on laisse les véritables corbeaux inconnus se voiler dans le mystère d'une hypothétique participation à la joute...
Quand à ces chiens, monsieur le fantôme, "nous sommes tous des chiens" comme le disait léo Ferré, "C'est râpé Messieurs de la Romance
Nous, nous sommes pour un langage auquel vous n'entravez que
couic
NOUS SOMMES DES CHIENS et les chiens, quand ils sentent la
compagnie,
Ils se dérangent et on leur fout la paix
Nous voulons la Paix des Chiens
Nous sommes des chiens de " bonne volonté "
El nous ne sommes pas contre le fait qu'on laisse venir à nous
certaines chiennes
Puisqu'elles sont faites pour ça et pour nous
Nous aboyons avec des armes dans la gueule
Des armes blanches et noires comme des mots noirs et blancs
NOIRS COMME LA TERREUR QUE VOUS ASSUMEREZ
BLANCS COMME LA VIRGINITÉ QUE NOUS ASSUMONS
NOUS SOMMES DES CHIENS et les chiens, quand ils sentent la
compagnie,
II se dérangent, ils se décolliérisent
Et posent leur os comme on pose sa cigarette quand on a quelque
chose d'urgent à faire
Même et de préférence si l'urgence contient l'idée de vous foutre
sur la margoulette
Je n'écris pas comme de Gaulle ou comme Perse l
JE CAUSE et je GUEULE comme un chien
JE SUIS UN CHIEN" (cf: http://www.paroles.net/chansons/12871.htm)
Bref, moi ce que j'en disais, c'est que le chien n'est plus un loup, et même qu'il n'est même plus un chien... Si il doit être savant pour survivre, ou se faire siennes les règles, us et coutumes de son environnement strict et humain, il engendrera sans doute un jour, des chiots a deux pattes, afin d'atteindre les pissotières de service...
il est fort le léo. Sa poésie à lui, en tout cas, n'est pas morte. Mon bon roi Rachavor, ressortez-nous encore des textes comme celui-là, ça fait du bien.
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